Spécialiste Art Contemporain chez Artsy
"Nous avons plus de 300 000 œuvres d’art sur notre site et nous traitons chaque jour des milliers de demandes."
Portrait d'Elena Soboleva par Molly Gottschalk
Spécialiste Art Contemporain chez Artsy
"Nous avons plus de 300 000 œuvres d’art sur notre site et nous traitons chaque jour des milliers de demandes."
Portrait d'Elena Soboleva par Molly Gottschalk
Bonjour Elena, vous êtes aujourd’hui Spécialiste Art Contemporain chez Artsy. Avant d’entrer dans les détails de votre fonction, pourriez-vous revenir rapidement s’il vous plait sur votre formation et votre parcours professionnel ?
J’ai étudié conjointement l’histoire de l’art et l’économie à l’Université de Toronto. Mon diplôme en poche, j’ai travaillé dans une galerie de Toronto avant de m’envoler pour New York où j’ai collaboré au sein de la Galerie Jack Shainman.
Vous avez débuté votre carrière chez Artsy en tant que coordinatrice galeries il y a maintenant trois ans. Comment votre poste a–t-il évolué avec le succès croissant de Artsy ?
Depuis mon arrivée, Artsy a en effet triplé de taille ! Le site référence maintenant plus de 60 foires d’art.
Aujourd’hui, je travaille davantage avec nos collectionneurs afin de coller au mieux à leurs exigences et à la complexité du marché.
De plus, je m'efforce de développer une stratégie spécifique pour chaque région du monde. Cela passe par la programmation des Artsy’s VIP dans les foires internationales mais aussi par l'organisation d’événements et de ventes aux enchères.
Vous vous occupez également des projets spéciaux au sein de la compagnie. De quoi s'agit-il exactement ?
J’ai par exemple lancé les #ArtsyTakeover series, qui invitent artistes et designers contemporains à ré-inventer l’espace dans le cadre des foires d’art. À titre d’exemple, le projet de Hank Willis Thomas au Armory Show du Printemps dernier a été un si grand succès qu’il a été relayé massivement sur Instagram et par des revues de prestige à l'image de Forbes, VOGUE, Artnews, Instyle ou Vanity Fair.

À l’occasion de la 61e Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente au Palazzo Navagero WURUS, une installation inédite de Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. Formée à la physique fondamentale et nourrie par l’astrophysique, la jeune artiste sénégalaise y aborde l’or — wurus en wolof — comme un point de départ pour interroger la valeur, la mémoire et les conditions du regard.
Conçue in situ au Palazzo Navagero, l’œuvre associe laiton, bronze, polymère, miroirs et lumière pour faire du déplacement du visiteur une expérience sensible, entre histoire africaine, ressources de la terre et réappropriation symbolique.
François Blanc : Représenter le Sénégal à la Biennale de Venise est un geste fort, à la fois artistique, personnel et symbolique. Comment vivez-vous cette invitation, ...
Lire la suite >>>Exilé d’Iran depuis plus de quarante ans, Reza Deghati, de son nom d’auteur REZA, n’a jamais cessé de porter son pays en lui. Photographe de terrain, pédagogue engagé, il revendique une photographie qui ne se contente pas de montrer mais qui engage, accuse, répare.
À l’heure où l’Iran traverse l’une des crises les plus violentes de son histoire récente, REZA revient sur la responsabilité civique de l’image, la transmission du regard aux plus jeunes et la place décisive du reportage dans notre compréhension du monde contemporain.
Lire la suite >>>ARTISTE PEINTRE, FONDATEUR DE LA SOURCE GAROUSTE
"À La Source, l’art est un levier d’émancipation sociale"
© Jean-François Robert
Peintre majeur de la scène française, Gérard Garouste a fondé La Source Garouste pour faire de la création un levier d’émancipation pour les enfants les plus fragilisés
Il agit à travers des ateliers en binôme artistes–travailleurs sociaux dans les territoires éloignés de l’offre culturelle.
Dans cet entretien avec Art360 by Communic’Art, il revient sur la dimension politique de cet engagement.
Il appelle les jeunes professionnels de la médiation et de la culture à devenir de véritables passeurs entre l’art, les institutions et les publics qui en sont privés.
François Blanc : La Source s’adresse à des enfants en difficulté en les faisant créer avec des artistes. Pourquoi cette rencontre entre art et accompagnement social vous semble-t-elle être une forme de médiation culturelle à part, et si efficace ?
Lire la suite >>>Fondatrice et rédactrice en chef de Artpress
"L’esprit critique est une forme de courage"
© Pascal Ito - Éditions Flammarion
Près de soixante ans après sa fondation, fidèle à sa ligne - bilingue, rigoureuse, curieuse - Artpress continue d’accompagner les artistes au plus près de leurs pratiques, tout en défendant les principes qui fondent sa raison d’être : l’histoire, la pensée critique, la liberté d’expression et la résistance à toute forme de conformisme.
Art 360 : Près de soixante ans après sa fondation, qu’est-ce qui, selon vous, fait la singularité d’Artpress dans le paysage éditorial français et international des revues d’art ?
Catherine Millet : Cette bizarrerie qui consiste à toujours préférer des pratiques artistiques très libres, formellement inventives, soumises au seul imaginaire de leurs auteurs, tout en accordant beaucoup d’importance à la réflexion théorique, à la philosophie, aux combats idéologiques, mais… ...
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Restitution des œuvres d’art : « Il est urgent de réinventer une nouvelle forme de gouvernance culturelle »
Par FRANÇOIS BLANC
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"Bien communiquer est un art à forte valeur ajoutée"
Par FRANÇOIS BLANC
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